
jeudi 29 avril 2010
Le parlement européen et la PSDC

mardi 27 avril 2010
Carnets d'Ivoire : entre opérations et réflexions

L’ouvrage débute par une préface du général Bentégeat, chef d’état-major des armées françaises à l’époque du récit. Il souligne l’importance de ce livre-témoignage pour la formation des officiers et la compréhension future de la crise ivoirienne. Le premier chapitre retrace quelques réflexions sur le début de carrière de l’auteur, depuis son passage à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. C’est le passage de la Guerre froide à la Guerre au sein des populations qui est décrit. C’est un peu emblématique d’une jeune génération d’officiers supérieurs entrés dans l’armée au début des années 1990. Ensuite l’auteur entre dans le vif du sujet, du début de la crise ivoirienne au déploiement de son unité, en 2004. « L’amour » de la Côte d’ivoire, et plus largement de l’Afrique, suinte au long du texte. Les relations complexes avec la population, les bruits, les paysages, etc. ponctuent le récit. Les erreurs commises sont analysées. Les enseignements positifs aussi. Le recul du temps (parution 5 ans après) n’éclipse en rien le recul difficile de l’instant. Recul de l’instant qui a permis d’éviter de nombreux drames, j’en suis convaincu.
Trois évènements majeurs sont décrits avec précision et clarté. Une rare clarté sur ces actions que l’on ne retrouve pas toujours dans d’autres écrits d’opérations. Ces trois évènements ont lieu du 6 et 10 novembre 2004. Le premier est le bombardement perfide des forces françaises stationnées à Bouaké : 9 morts et 39 blessés. Le second est l’engagement, non voulu, des blindés du RICM dans la rue de la présidence ivoirienne. Une erreur de navigation arrive dans tous les contextes. Ce qui aurait pu être pris comme une pression militaire sur l’appareil politique ivoirien se règle par une intelligence de situation des deux parties. Le dernier évènement se déroule à l’hôtel Ivoire. Une situation d’exception, sans aucun doute. Un hôtel, quatre zones, des appels aux exactions contre les étrangers : civils ivoiriens massés à l’extérieur (Ndr l’arme de la foule), ressortissants civils de nombreux pays à l’intérieur, zone commerciale de l’hôtel (toujours en activité), les chambres (quelques dizaines de minutes de repos). Beaucoup ont parlé de l’hôtel Ivoire. Cette fois, vous avez l’occasion d’entrer, sans haine et avec respect de l’adversaire, dans le camp des soldats français.

Je n’entrerai pas plus dans les détails de cet ouvrage dont je conseille vivement la lecture. Il perdrait de son intérêt ; ce n’est pas le but de ce billet. Avec un peu plus de cents pages de lecture, vous gagnerez des heures de réflexions. Rien n’est simple en opérations. Avant de finir, j’évoque l’hommage soutenu que l’auteur rend, au fil des lignes, à ses marsouins, et plus largement aux soldats français engagés en opérations.
Voilà une belle démonstration.
- Lien vers une interview sur RFI.
- Carnets d’Ivoire est nominé pour un prix lors la 2ème édition de La plume et l’épée
lundi 26 avril 2010
Le FM 5-0, une révolution intellectuelle de l'armée américaine ?

Design is a methodology for applying critical and creative thinking to understand, visualize,and describe complex, ill-structured problems and develop approaches to solve them. Critical thinking captures the reflective and continuous learning essential to design. Creative thinking involves thinking in new, innovative ways while capitalizing on imagination, insight, and novel ideas. Design is a way of organizing the activities of battle command within an organization. Design occurs throughout the operations process before and during detailed planning, through preparation, and during execution and assessment.
Critical thinking is key to understanding situations, identifying problems, finding causes, arriving at justifiable conclusions, making quality plans, and assessing the progress of operations. Creative Thinking :Vision and imagination that leads to new insights, novel approaches, fresh perspectives, and new ways of understanding and conceiving ideas
dimanche 25 avril 2010
Tartous et la flotte de la mer noire

vendredi 23 avril 2010
Armes nouvelles : dépasser le trop et le trop peu !



jeudi 22 avril 2010
Pasdaran vs PJAK ?
mercredi 21 avril 2010
L'exposition universelle de Shanghaï sous haute sécurité



- Tous les billets sur la Chine
- Le site développé par CCTV (Fr)
- crédits photo : gouv chinois
mardi 20 avril 2010
Yemen : nord instable mais en paix !

Communiqué de l'ONU :Le Représentant du Secrétaire général des Nations Unies pour les droits de l'homme des personnes déplacées, Walter Kaelin, a insisté sur les dangers que font peser le manque de financements humanitaires à des centaines de milliers de personnes déplacées par les conflits au Yémen.« Les déplacés, par la nature même de leurs déplacements, et surtout ceux qui ont été confrontés plusieurs fois à cette situation, n'ont plus les moyens de s';adapter », a-t-il déclaré après une visite dans le pays.« Une réduction importante de l'assistance humanitaire ne causerait pas seulement une grave crise qui touchera à leurs droits à la nourriture, à la santé et à un abri adéquat, il existe également un risque important qu'elle déclenche une nouvelle période d';instabilité dans une situation où la paix est déjà très fragile », a-t-il averti.Certaines agences humanitaires ont annoncé que faute de nouveaux fonds, elles seraient obligées d';interrompre certaines opérations au Yémen dans les prochains mois. « Les conséquences d'un tel retrait seraient graves », a insisté Walter Kaelin.Malgré un cessez-le-feu le 11 février dernier entre le gouvernement du Yémen et Al-Houthi, le pays compte toujours plus de 250.000 déplacés, dont la majorité vit hors des camps dans des sites dispersés, parfois à l';insu des communautés. L'inaccessibilité à certains districts des gouvernorats de Sa'ada, Al Jawf et Amran empêche les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires de tous les atteindre.En outre, le cessez-le-feu n'a pas encore permis une paix durable dans le nord du pays, déchiré par les conflits, les conditions de sécurité y restant très précaires en raison de la présence de mines et d'autres engins explosifs, ainsi que d';un manque de confiance de la population en la pérennité de la paix.« La majorité des déplacés ne sera pas en mesure de rentrer chez eux dans un futur proche et personne ne doit être encouragé ou forcé au retour en raison d';un manque d'assistance humanitaire, alors que la sécurité n'est pas assurée », a souligné le Représentant spécial.« La décision du retour doit être véritablement volontaire », a-t-il insisté après deux visites de terrain dans les camps d'Al-Mazrak et sur des campements dispersés à Amran, où des déplacés vivent hors des camps.Walter Kaelin a appelé les parties au conflit dans le pays à mettre en oeuvre les dispositions du cessez-le-feu et à travailler ensemble à garantir la sécurité des déplacés ainsi que l'accès pour les humanitaires.
Une conférence et un blog : Géorgie et Afghanistan
- Une conférence intéressante du Centre Thucydide sur La sécurité dans l'espace Mer noire et la crise géorgienne aura lieu le 3 mai après-midi. Je profite de l'occasion pour vous faire partager une étude de Stéphane Mantoux, sur ce sujet : partie 1 et partie 2
- Je signale le blog La France en Afghanistan, dont l'adresse m'a été envoyée par la mère d'un jeune soldat déployé sur ce théâtre.

lundi 19 avril 2010
Les peuples en armes, un petit tour du monde historique
Fin février 2010, je visitais le cimetière militaire de Colleville-sur-mer qui domine Omaha Beach. J’étais reconnaissant envers tous ces hommes en terre d’avoir combattu pour libérer notre pays du joug nazi et fasciste. Je me faisais la même réflexion six mois plus tôt, au cimetière militaire français de Venafro (Italie).
Ces combattants principalement chrétiens, musulmans, juifs, athées et, pour certains, peut-être francs-maçons, pour la plupart non militaires avant la guerre, restaient unis ici pour nous rappeler le prix d’une liberté à laquelle d’autres renoncent avec tant de facilité.
[...]
[...] Je propose un petit et rapide « tour du monde », non exhaustif, depuis la fin de l’Empire romain et jusqu’à la Révolution française.
Lire l'intégralité sur Alliance géostratégique
Les commentaires sont fermés sur Pour convaincre mais sont ouverts sur AGS.
Une nouvelle semaine de cendres sur les aéroports ?


Le danger de la cendre volcanique pour les avions 18:35 16/04/2010 La cendre volcanique est composée de fines particules abrasives de roches et de minéraux rejetées dans l'atmosphère lors des éruptions volcaniques.>>
- Cet épisode de gestion des risques nous montre que les sociétés actuelles sont rapidement atteintes par les aléas de la vie en raison des interconnexions mondiales (population, cyber, etc.).
- En outre, il est toujours facile après de dire que l'on a pas pris la bonne solution avant (celle évidente après). Le hasard est aussi sauvage. Cela rend la prise de décision difficile.
- Finalement, une semaine après le crash de l'avion de M. Lech Kasinski, qui vient de décapiter la direction politique et militaire de la Pologne, certains commencent à dire qu'il fallait prendre le risque de voler sous le nuage, dès la semaine dernière. Raisonnable ?
Ash clouds from Iceland volcano disrupt flights in Europe20:06 18/04/2010 The Eyjafjallajokull volcano erupted on April 14, 2010 >>
dimanche 18 avril 2010
Le guide de l'influence par Vincent Ducrey

Présentation de l'éditeurA l'heure de l'information live et de la multiplicité des supports, les anciens schémas de communication sont devenus obsolètes. Il revient aux décideurs d'aujourd'hui de réinventer leur stratégie de communication globale avec des outils innovants. C'est pour répondre à cet enjeu que Vincent Ducrey a écrit Le guide de l'influence. Grâce à la cartographie exhaustive des relais médiatiques et la démonstration de leur pilotage en temps réel, il présente une méthode de gestion de l'information optimale : centralisée et systématisée. Que vous soyez une grande ou une petite entreprise, une association ou une collectivité locale, un leader ou un outsider, cet ouvrage a été pensé pour vous.Biographie de l'auteurVincent Ducrey est un expert en management de l'information, spécialisé dans sa propagation en temps réel. Une expertise qu'il a acquise au cours de ses dix années de carrière, dans tous les domaines du marketing et de la communication : entrepreneur, consultant en stratégie, conseiller en mobilisation en ligne, et enfin conseiller communication Internet au sein du gouvernement. Tout au long de son expérience professionnelle, Vincent Ducrey a collecté un grand nombre d'observations et d'analyses sur les mécanismes de l'influence et sur les nouveaux circuits de l'information qu'il a formulé en une méthode : le hub management. Cette dernière théorise l'ensemble de ses recherches sur l'influence " globale ", incluant tous les types de médias ainsi que le terrain. Elle modélise également les rapports de force, les complémentarités et le positionnement en termes de réactivité de l'ensemble des relais de la sphère médiatique. A partir de cette cartographie, simple et inédite, Vincent Ducrey a identifié des actions, des outils, des profils pour optimiser sa communication " en temps réel ". Plusieurs mois auront été nécessaires à Vincent Ducrey pour enrichir sa méthode, par l'expérience mais aussi par l'échange. Par l'expérience, puisqu'il s'est attaché à la pratiquer au quotidien, tant dans la sphère privée que dans la sphère publique, afin de l'adapter au plus grand nombre de secteurs d'activité et de situations possibles. Dans l'échange aussi, puisque ses rencontres avec des experts de tous les domaines de l'influence ont permis d'ajuster, d'affiner, de perfectionner et de valider son approche. C'est le résultat de cette méthodologie que Vincent Ducrey a souhaité faire partager au travers de son livre, Le guide de l'influence, premier ouvrage sur le management de l'information en temps réel. Une démarche qu'il complète par l'animation régulière de keynotes dans divers congrès et colloques internationaux en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis.
samedi 17 avril 2010
Les guerres et batailles de l'histoire de France

Présentation de l'éditeur :Guerres et batailles ont modelé la France.En guerroyant sans relâche, Capétiens, Valois, Bourbon lui auront donné sa physionomie.La Terreur est indissociable des conquêtes de la Révolution, de même que l'Empire l'est des campagnes napoléoniennes.Dans ce temps long, certaines batailles cruciales se détachent.Malplaquet sauve le pays de l'invasion, Trafalgar confirme la suprématie navale de l'Angleterre, Iéna consacre la quasi-disparition de l'Allemagne, Sedan signe la fin du Second Empire.D'autres, de simples combats, n'en n'ont pas moins frappé les esprits : Poitiers, Roncevaux, Valmy.Il était temps de donner, dans un ouvrage de référence, une vision d'ensemble à cet extraordinaire foisonnement.Ce dictionnaire brosse le tableau des guerres et des batailles où les Français ont été engagés depuis la prise de Rome par les Gaulois en 390 avant JC,jusqu'à leur participation à la guerre du Kosovo (1998-1999), qu'elles se soient produites sur le sol national ou à l'étranger, sur terre ou sur mer.Les auteurs, spécialistes de leur période, dissèquent les éléments propres à faire comprendre le déroulement d'une bataille ou d'un siège : forces en présence, conditions climatiques et topographiques, tactiques et stratégies, progression des opérations, bilan, conséquences politiques.S'agissant des guerres, tout en en restituant le déroulement, ils s'attachent à souligner leurs enjeux diplomatiques et politiques.Une nomenclature finale, selon l'ordre chronologique, permet de retrouver d'un seul coup d'œil une bataille à l'intérieur d'une guerre.
jeudi 15 avril 2010
Des infos sur le déroulement des élections de mars en Iraq

M. le président Axel Poniatowski. Je vous remercie, Messieurs, d’avoir accepté de partager avec les membres de la Commission des affaires étrangères leur expérience d’observateurs des élections législatives irakiennes du 7 mars dernier.Vous vous êtes rendus en Irak du 5 au 8 mars, à l’invitation du président de la République de ce pays et du président du Conseil des Représentants. Vous étiez accompagnés de deux sénateurs ainsi que d’une députée européenne, et une vingtaine d’observateurs non parlementaires complétait cette délégation.Ce scrutin était particulièrement important puisqu’il s’agissait des deuxièmes élections législatives depuis le changement de régime, mais des premières auxquelles l’ensemble des partis politiques avait appelé les Irakiens à participer. En dépit des risques pour leur sécurité, près de 62 % d’entre eux sont allés voter.Les résultats, très serrés, ont été officiellement annoncés vendredi dernier par la commission électorale : le Bloc irakien de M. Allaoui a obtenu 91 sièges – contre 89 pour l’Alliance pour l’État de droit de M. Maliki – sur un total de 325 sièges. Alors que le vainqueur a lancé samedi les négociations pour tenter de former une coalition gouvernementale avec l’ensemble des forces politiques, le premier ministre sortant, M. Maliki, a sévèrement critiqué dimanche l’envoyé spécial de l’ONU en Irak, M. Ad Melkert, qu’il accuse d’inaction face aux accusations de fraude. M. Melkert a qualifié les élections de « crédibles ». Partagez-vous, chers collègues, ce sentiment ?Par ailleurs, pourriez-vous décrire le dispositif mis en place par les Nations unies à l’occasion de ce scrutin ?Comment la sécurité des bureaux de vote était-elle assurée ? Plus généralement, comment avez-vous perçu la situation sécuritaire dans l’ensemble du pays ?En outre, quels thèmes avez-vous abordés au cours de votre discussion avec le président de la commission des affaires étrangères du Parlement irakien ? Avez-vous évoqué la question de l’influence de l’Iran sur l’Irak ?M. Maurice Leroy. M. René Rouquet et moi-même sommes très heureux de faire part à votre Commission de ce que nous avons observé en Irak.Je précise tout d’abord que, invités par le gouvernement et le parlement irakiens, nous représentions en Irak le bureau de l'Assemblée nationale.Nous avons été d’autant plus impressionnés par la qualité de l’organisation des élections que, comme la presse française et la presse internationale l’ont rapporté, elles se sont déroulées dans un climat tendu : je rappelle que la veille et le jour même du scrutin, Al Qaïda a revendiqué plusieurs attentats qui ont fait 38 morts et 118 blessés. De plus, à la différence de nos collègues sénateurs, MM. Jacques Gautier et Aymeri de Montesquiou, qui se sont rendus dans une zone totalement sécurisée à Erbil, dans le Kurdistan irakien, nous étions en plein cœur de Bagdad.Par ailleurs, il est notable que, à l’exception de l’aéroport qui demeure sous leur garde, plus aucun soldat américain n’est présent dans la capitale : ce sont bien l’armée et la police irakiennes qui y assurent la sécurité.Si 125 observateurs européens ont été déployés dans le pays – dont de nombreux diplomates –, la délégation parlementaire française était la plus nombreuse, comme n’ont pas manqué de le souligner la presse, unanime, ainsi que le président de la haute commission électorale indépendante irakienne (HCEI), celui du Conseil des Représentants et celui de la commission des affaires étrangères de ce même Conseil.L’organisation des bureaux de vote était, quant à elle, remarquable malgré des conditions de sécurité draconiennes – même si le dispositif été assoupli en cours de journée –puisque la circulation automobile était interdite afin de prévenir toute tentative d’attentat. Les bureaux de vote, pour la plupart, étaient installés dans des écoles, chacun d’eux n’accueillant pas plus de 500 électeurs. Nous en avons visité trois – dont le seul qui était ouvert à la presse irakienne et internationale – où nous avons été notamment frappés par la présence de nombreuses femmes, tant parmi les électeurs que parmi les responsables des bureaux et les assesseurs des partis politiques, lesquels ont bien entendu contribué également à vérifier la régularité du scrutin.Le vote s’est déroulé dans une atmosphère « bon enfant », inattendue compte tenu des difficultés – check points à franchir, menaces terroristes. Les électeurs se sont déplacés en famille et à pied, en un véritable élan populaire dont témoigne le taux de participation de 62 %. La lecture du bulletin de vote n’était pourtant pas aisée, en raison de son très grand format et d’une division en deux parties – liste des candidats, puis liste des partis politiques associée à leurs logos. Par ailleurs, les candidats étaient 6 171 pour 325 sièges et le Conseil des Représentants doit comporter, constitutionnellement, 25 % de femmes !Dans ces conditions, les contestations du premier ministre sortant, M. Maliki, sont un peu étonnantes – il ne me semble d’ailleurs pas qu’il ait émis des doutes lorsqu’il pensait sortir victorieux de cette consultation électorale. Cela étant, il n’est, et il n’a jamais été question pour nous de nous immiscer dans les affaires intérieures de l’Irak et nous nous sommes bornés à jouer notre rôle d’observateurs.De surcroît, contrairement à l’élection précédente, ce ne sont pas des listes confessionnelles, en l’occurrence sunnites et chiites, ou des listes représentatives d’une division entre le nord et le sud du pays qui se sont affrontées : c’est un véritable processus démocratique qui a été engagé.En ce qui concerne le dépouillement des bulletins de vote, le cahier des charges de la HCEI était assez strict puisque l’affichage obligatoire des résultats dans chacun des bureaux de vote, sitôt cette opération achevée, a permis à toutes les formations politiques d’exercer pleinement leur droit de contrôle.Je considère qu’avec ces élections les Irakiens ont manifesté leur volonté politique de vivre ensemble indépendamment de toute autre considération, notamment, je le répète, confessionnelle.US Gov
mercredi 14 avril 2010
Plus de "militaire" dans le civil et démilitarisation des esprits










