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lundi 27 septembre 2010

Les Cafés Stratégiques invitent le général Desportes

Nous sommes heureux de vous annoncer le dernier-né d'AGS : les cafés stratégiques. Vous connaissez les cafés philosophiques, historiques, géographiques, antiques, géopolitiques... Il manquait, à l'évidence, des cafés stratégiques. Qui d'autre qu'AGS pouvait les organiser ?En effet, notre marque de fabrique est définitivement liée au Web 2.0 : un lieu de débat ouvert où chacun a le droit de venir, de parler, de commenter.  Mais nous avions envie d'incarner ce débat virtuel.



Pour cela, nous ne voulions pas des colloques ou des conférences : ces forums sont certes utiles (n'avions-nous pas co-organisé un colloque sur la "Logistique, fonction opérationnelle oubliée", remarqué au demeurant ?) mais ils sont formels. Même s'ils laissent la place au débat, on y sent un certain protocole et un manque d'interactivité qui brident les échanges. Il fallait un nouvel espace, et c'est la vocation d'AGS de le créer.
La forme des cafés paraît la plus pertinente : un invité qui vient parler parce qu'il a des choses à dire, et qui est surtout assez proche du public pour que la notion de dialogue comporte une réelle signification... et que le débat s'engage. Une ambiance plus détendue que les costumes trois pièces d'usage dans les conférences. Et la possibilité de poursuivre tard dans la nuit, ou de faire dédicacer le dernier ouvrage de l'orateur.

Ces Cafés Stratégiques (CGS) auront lieu une fois par mois. Pour la première édition, le Général Vincent Desportes a accepté de venir inaugurer la formule : quoi de plus normal, lui qui a si souvent été un initiateur. C'est lui qui a revivifié la pensée stratégique française depuis dix ans, avec d'autres (et nous pensons d'abord à Hervé Coutau-Bégarie, bien sûr). Stratégiste et grand connaisseur de la pensée anglo-saxonne, c'est l'homme idoine pour évoquer l'actualité de la pensée stratégique française.

Car la question se pose, en effet : a-t-elle encore une particularité  par rapport à ce qu'elle a produit autrefois (et notamment la construction de la théorie de la dissuasion) ? A-t-elle été suffisamment distante et originale par rapport à la RAM autrefois, aux COIN aujourd'hui ? Pense-t-elle les guerres de demain, et trouve-t-elle les lieux de débat qui la rendent féconde?
Vous rêvez de poser directement ces questions (et d'autres) au Général Desportes ? Rendez-vous alors au Café Le Concorde. Entrée libre mais nombre de places limité ! A vous revoir...




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