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vendredi 1 mai 2009

Le dilemme du prisonnier : si vis pacem, para bellum

Le désarmement est un enjeu de la sécurité internationale. Considérons deux pays. Ils peuvent choisir de conserver ou non leur armée.
1/Grâce à un phénomène de dissuasion réciproque, elles ont acquis sensiblement les mêmes capacités. La guerre est moins "tentante" car elle est très coûteuse et hasardeuse. Les dépenses militaires sont alors une perte nette pour les deux pays ou une assurance vie (situation stable)...
2/Si un seul pays a une armée, il peut évidemment conquérir sans coup férir l'autre, ce qui est pire pour l’un et sans soute mieux pour l’autre (discutable). En tout cas, un pays cesse d’exister.
3/Enfin, si aucun n'a d'armée, la paix règne et les pays n'ont pas de dépenses militaires. Tout le monde y gagne mais la situation est instable. Chacun des deux pays a une forte tentation de se doter unilatéralement et rapidement d'une armée pour envahir l'autre. Le spectre de la guerre s’étend alors…
En résumé, si vis pacem, para bellum !

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