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vendredi 13 février 2009

La guerre comme expérience intérieure (XII) : Angoisse

La promiscuité pèse sur les combattants. L’auteur remarque que la fatigue renforce le sentiment d’angoisse. Il se demande ce qui peut pousser encore les hommes vers l’avant. Selon Jünger, ce n’est ni l’envie d’en découdre, ni la discipline, ni la patrie, ni l’honneur ou le devoir. C’est une volonté supérieure qui permet à l’homme, qui n’est« qu’un conglomérat d’angoisses », de poursuivre son combat. Puis, une nouvelle description du champ de bataille illustre la peur et l’effroi.
Prochain chapitre : de l'ennemi

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