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jeudi 5 février 2009

La guerre comme expérience intérieure (VII) : Bravoure

Bravoure
Dans ce chapitre, Jünger fait l’apologie de la virilité. La bravoure est présentée comme la mise en jeu de sa propre personne sans se soucier des conséquences : « plus de compromis ; on joue son va-tout ». Il magnifie le soldat qui combat sans haine contrairement à « ceux de l’arrière » qui s’empêtrent dans leur haine de l’autre. « Nous sommes restés les plus décents de tous, nous qui chaque jour trempions nos mains dans le sang ».
La bravoure est également présentée comme le facteur principal de cohésion d’une armée, le « feu vivant » qui la soude. Le courage des chefs est mis en avant et doit aller de soi. « Le prince a le devoir de mourir dans le cercle de ses derniers fidèles ». Un armée sans bravoure, malgré ses matériels, ses drapeaux, ses beaux uniformes, n’est qu’une armée qui se donne en spectacle pour « avortons et vieillards »…
Prochain chapitre : Lansquenets

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