vendredi 25 décembre 2009
C'est noël !
jeudi 24 décembre 2009
La stratégie militaire soviétique


mercredi 23 décembre 2009
Noël approche
mardi 22 décembre 2009
Le cygne noir de Taleb : comprendre le hasard et l'incertitude

Prenez une dinde que l’on nourrit tous les jours. Chaque apport de nourriture va la renforcer dans sa croyance que la règle générale de la vie est d’être nourrie quotidiennement par de sympathiques membres de la race humaine « soucieux de ses intérêts », comme le disent les hommes politiques Le mercredi après-midi précédent Noël, quelque chose d’inattendu va arriver à la dinde, qui va l’amener à réviser ses croyances.

- Titre Le cygne noir: la puissance de l'imprévisible
- Auteur Nassim Nicholas Taleb
- Éditeur Belles Lettres, 2008
- ISBN 2251443487, 9782251443485
- Longueur 496 pages
lundi 21 décembre 2009
Fin de la mission Lang pour la Corée

dimanche 20 décembre 2009
La pensée préservée pour Noël

samedi 19 décembre 2009
Cachemire : la guerre froide se détend ?


vendredi 18 décembre 2009
Exclusif le général Abrial sur EGéA et Alliance géostratégique
Actudéfense dans Blogosphère de défense et de sécurité

jeudi 17 décembre 2009
Recherche de défense au Conseil des ministres

Inscrite dans le cadre de la stratégie nationale de recherche et d’innovation, la recherche de défense s’appuie sur une vision prospective à trente ans des technologies clé et sur une programmation pluriannuelle des recherches sur douze ans. Elle représente environ 20 % de l’effort public de recherche et développement (R&D) avec 3,6 Md€ de dépenses en 2010, dont 1,64 Md€ au titre de la recherche et technologie (R&T).Les deux tiers du budget de R&T sont destinés à la préparation des programmes d’armement. Ils participent au maintien et au développement des compétences industrielles nécessaires à la défense. Par leurs nombreuses retombées civiles, les innovations qui en résultent contribuent à la compétitivité des entreprises françaises.La frontière entre technologies militaires et civiles s’estompant, le tiers du budget de R&T est consacré à la recherche duale, à travers des partenariats avec les grands opérateurs publics de recherche, des programmes conjoints avec l’Agence nationale de la recherche, des bourses de thèse et la participation aux pôles de compétitivité.Un plan pour faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux contrats de R&T a été mis en place en 2008. Il a été complété en 2009 par un dispositif de financement des projets innovants des PME dans les domaines duaux. Très réactif, le régime d’appui aux PME pour l’innovation duale (RAPID) met en place le financement dans les quatre mois qui suivent le dépôt du dossier. Son succès (10 M€ en 2009 pour une vingtaine de projets) a conduit à tripler son budget pour 2010.Afin de tirer parti des synergies avec les partenaires de la France, l’accent est mis sur la coopération européenne en R&T, notamment dans le cadre de l’agence européenne de défense.
mercredi 16 décembre 2009
Une intervention militaire américaine au Yémen ?

Baptême de la future promotion Maréchal Lyautey
lundi 14 décembre 2009
Guinée : vers le chaos
dimanche 13 décembre 2009
Cyber : le DHS recrute le haut niveau
- la réaction à un cyber incident
- la détection et évaluation des vulnéralbilités
- la conception et architecture des réseaux
- la connaissance des cyber risques et l'analyse stratégique
- la recherche et le renseignement

samedi 12 décembre 2009
La diplomatie militaire chinoise

- une priorité sur les visites de haut niveau à l'étranger : Etats-Unis, Russie, Australie, France, Allemagne, Vietnam, etc. La visite au collège interarmées de défense de madame le vice-amiral XU Lili, vice présidente de l’Académie des Sciences militaires de l’Armée populaire de Libération de Chine, le 9 décembre dernier, l'illustre
- l'implication croissante dans les exercices interarmées multinationaux (7 en 2009) dans les domaines de la sécurité, le maintien de la paix, l'aide médicale, l'escorte de convois, etc.
- la promotion d'une image de l'armée populaire de Chine, s'appuyant sur le 60ème anniversaire de l'APL, qui cherche la paix et la stabilité, ouverture et coopération internationale
- participation à de "nouvelles" opérations sécuritaires comme les opérations navales dans le golfe d'Aden


vendredi 11 décembre 2009
Commandement espagnol de la FINUL

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a décidé de nommer le général espagnol Alberto Asarta Cuevas comme chef de mission et commandant de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).Le général Asarta Cuevas, né en 1951, succédera au général italien Claudio Graziano, dont la mission arrive à terme le 28 janvier.Le général Asarta Cuevas est actuellement conseiller du chef d';état-major de l';armée espagnole. Par le passé, il a eu plusieurs postes de commandement. Il a été commandant du secteur Est de la FINUL de décembre 2008 à avril 2009. En 2003, il a été commandant adjoint de la brigade espagnole déployée en Iraq. Il a servi au sein de la Force de stabilisation de l'OTAN en Bosnie-Herzégovine (SFOR) en 1997 et en 2001-2002. Il a aussi été observateur militaire des Nations Unies au sein du groupe d'observateurs des Nations Unies en Amérique centrale (ONUCA) en 1991.Ban Ki-moon a remercié le général Graziano pour son service à la tête de la FINUL au cours des trois dernières années.
jeudi 10 décembre 2009
L'Iran menace les installations nucléaires israéliennes


mercredi 9 décembre 2009
Carnets d'Ivoire

mardi 8 décembre 2009
Dispositifs explosifs de circonstance, une approche historique
Le débat AGS de décembre sur « les bombes de fortune » est l’occasion de faire connaître une approche historique sur la prise en compte de cette menace durant les opérations des forces françaises en Algérie et en Indochine. Le docteur Eric Ouellet dans le journal de l'Armée du Canada vol 11.1 (printemps 2008) nous propose un article nommé « Embuscades, dispositifs explosifs de circonstance et contre-insurrection : l'expérience française. »
Je cite l’auteur :
« Les trois études de cas présentées ci-dessous sont les opérations des forces françaises en Algérie, aux XIXe et XXe siècles, et la guerre d’Indochine. Elles sont suivies d’une discussion des éléments clés qu’elles ont en commun en ce qui a trait à la dimension stratégique des embuscades et des IED. Quelques remarques finales complètent cette étude. »
La conclusion est claire. Selon son idée maîtresse, il est nécessaire de renforcer la résilience de la population et la lutte contre les IED se jouerait d’abord dans les opinions publiques nationales. L’objectif stratégique des poseurs d’IED est l’opinion donc, puisqu’il est très difficile de lutter contre les IED sur les théâtres d’opérations, il faudrait lutter dans l’opinion. Par ailleurs, le terme employé de « résistance nationale » me parait plus conforme à l’idée que je me fais de ce concept de résilience.
« Dans ce contexte, les activités des forces de coalition contre les IED doivent être intégrées dans un véritable plan stratégique beaucoup plus complexe qu’une simple amélioration de la stratégie de communication publique. Les forces doivent faire des pressions pour l’adoption d’une véritable stratégie nationale visant à renforcer notre résistance nationale. Nos politiciens ne seront peut-être pas très réceptifs à une telle proposition, mais c’est certainement le meilleur avis militaire que les forces de coalition peuvent leur donner à l’heure actuelle. »
L’approche de l’auteur me semble pertinente et apporte des solutions partielles. Les insurgés actuels utilisent ce que le général Beaufre, dans Introduction à la stratégie, appelle la manœuvre extérieure dans le cadre d’une stratégie indirecte. Il s’agit d’une manœuvre essentiellement psychologique faisant concourir tous les moyens pour paralyser l’adversaire par de nombreux liens de dissuasion, afin de gagner de la liberté d’action. Les procédés de dissuasion utilisés peuvent être : donner mauvaise conscience à l’adversaire en le faisant douter de sa cause, diviser son opinion, exploiter les opportunités sur la scène internationale, etc.
Une contre-manœuvre extérieure s’attaquant aux vulnérabilités du système adverse est sans doute une solution réalisable avec beaucoup de volonté. Le général Beaufre préconise de mettre la priorité sur l’élimination des bases extérieures de l’adversaire. Ainsi, l’obtention de la victoire militaire sur le terrain est nécessaire et non suffisante; paradoxalement, la guerre en Afghanistan pourrait donc se gagner dans les opinions des pays de l’OTAN et au Pakistan…
Ce billet est publié simultanément sur AGS.
lundi 7 décembre 2009
Le COIN au Sri-Lanka
- Une volonté politique inébranlable
- Ne tenir aucun compte de l'opinion internationale et ne pas se laisser distraire de l'objectif
- Pas de négociations avec les forces de la terreur
- Contrôler les médias
- Pas de cessez-le-feu avant la défaite totale de l'ennemi
- La liberté d'action totale pour les forces de sécurité
- S'appuyer sur les jeunes officiers pour mener la bataille
- Garder les pays voisins dans la boucle


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